De l'évidence supériorité de l'Occident (sans rire)
1° A : cohérence du délire totalitaire : souvenirs de Jean Genet, de passage en Allemagne nazie (été 1937) transposé dans le récit du narrateur dans Le journal du voleur en 1949 : pourquoi voler ici, tout le monde vole : ça n’a aucun intérêt :
« Genet comprend que être criminel dans l’Allemagne nazie, ou se rapproche du nazisme c’est adopter l’attitude du plus grand nombre ».[1]
Genet : «C’est un peuple de voleurs, sentais-je en moi-même. Si je vole ici je n’accomplis aucune action singulière et qui puise me réaliser mieux : j’obéis à l’ordre habituel je ne le détruis pas. Je ne commets pas le mal, je ne dérange rien. Le scandale et impossible. Je vole à vide. »[2]
2° autre dégât qui est à nous occidentaux mais/et/donc qui est universel : la « crise écologique »
3° A propos de l’ancien régime français: lettres de cachet pas motives….tout comme au Cambodge sous l’Angkar ( Pierre Bayard, Aurais-je été resistant ou bourreau? Paris, 2013, p. 125.)